23 août 2015

Chapitre dix : Le combat de l'amitié

Heihachi Mishima et Lei Wulong continuaient de progresser vers le village avec lenteur et délectation : Heihachi profitait d'ailleurs de chaque instant pour coller des tartes et autant de torgnolles à son ennemi moche quand Lei essayait dans le même temps de fausser compagnie à notre héros dès qu'il aurait le dos tourné, mais il était toujours de face ou de profil donc c'était impossible. Tout à coup, une très très vieille femme d'au moins 101 ans tomba dans un précipice plutot haut. Heihachi et Lei ne virent rien car un homme arriva d'un seul coup devant eux sans crier gare :

- Heihachi ! Laisse-moi tuer cette homme ! Je le hais !

- Allons Feng Wei ! dit Heihachi en ayant reconnu son collègue et néanmoins frère d'armes et en faisant un croche-patte à son prisonnier qui s'étala comme une merde par terre après avoir heurté un arbre avec la bouche. Il doit être jugé pour tous les crimes qu'il a commis ! La taule sera son seul salut ! Regarde ! poursuit-il en ramassant le visage de Lei sur le sol. Vois son visage laid et ensanglanté ! Tu ne tirerais aucune gloire à le descendre, crois-moi !

- Ainsi puisque nous ne sommes pas d'accord nous devrons nous battre Heihachi, mon ami de toujours !

Notre héros merveilleux ne voulait pas se battre mais on entendit un « round one, fight ! » dans les airs alors il était obligé. Les coups pleuvèrent comme la pluie qui tomba à ce moment pile. Le terrain devint glissant et Feng Wei glissa, ce qui le mit dans une posture délicatement périlleuse. Heihachi aurait pu lui porter le coup de grâce mais il préféra laisser le chronomètre tomber jusqu'à zéro.

- Relève-toi mon ami, dit-il en relevant son camararade en lui tenant la main par les testicules. Je suis le plus fort, tu n'y peux rien. Ma puissance n'a rien de tel que l'avenir de la planète, et rien ni jamais personne ne parviendra à me vaincre en combat loyal et singulier, sauf une fois.

Il s'embrassèrent de longues minutes et Lei Wulong vomit.

(suite)