01 février 2015

L'encas de l'enquête

Moi, Heihachi de la corporation Mishima, m'étais infiltré dans une soirée gala qui commémorait la prouesse d'un individu louche, j'ai nommé Mr Wulong. La danse exotique de ce jeune mongolien lui avait permit de prendre la fuite sans laisser de traces. Mais mes techniques de détective aguerrit m'ont facilement remit sur une piste des plus complexes.

 

Une fois le morpion niveau expert terminé les doigts dans le nez, je me dirigea vers l'hôtesse afin de récupérer mes clefs de skateboard. La jeune recrut à la chevelure de clémentine souple me demanda dans les plus brefs délais :

- Pourrais-je avoir votre numéro ?
- 06 17 55...
- Celui de votre vestiaire cher monsieur !

- Je...

Je compris vitesse que cette charmante dame était sous l'emprise de drogue puissante. Je sortis mon flingue pour plus de sûreté, récupéra mon veston semblable à celle de ma nuisette de nuit et pris la direction de la sortie pour me dégourdir la gâchette.


Un type louche appuya sur un bouton afin d'appeler l'ascenseur. J'entra d'un pas lourd et ambitieux.
Le cortex sensoriel mis en marche en direction du rez-de-chaussée, je porta mon regard d'un œil vif sur cet être, semblable à un mammifère des temps anciens. Il était laid, petit, moche et orange. Il devait avoir la nausée à force de voyager dans le temps. Je fouilla dans mes poches à la recherche de solupred afin de porter secours à ce misérable mais à ma plus grande surprise, je trouva un petit morceau de papier froissé dans ma poche. Il y avait une sorte d'inscription latine gravé au stylo bic dessus. Je lu à haute voix douce le parchemin :

« Cher Mr Wulong, rendez-vous ce soir après votre conférence de presse au bar du coin, signé vous-savez-qui. »

 

« Oh Mon Dieu ! » m'exprimais-je sans retenu. Le petit Dino nain qui me servait de couverture au sens propre rétorqua par de terribles flatulences pondérales pour m'exprimer ses salutations les plus distinguées.
J'étais de plus en plus près de ma piste, il n'y avait qu'un pas entre lui et moi mais je ne pouvais pas justifier ces heures sup et rentra chez moi vitesse et précipitation.

Posté par Jorisso à 20:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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