09 décembre 1998

Chapitre 9 - Lei Wulong, le retour (4ème partie)

Je décidais, après mûre réflexion, de défoncer la porte à coup de révolver, quand j'entendis tout à coup un cri de mongol inter-dimensionnel : « Ta gueule ! » Ce cri me fit la peur de ma vie. Je compris qu'il fallait que je me dépêche. Je brandis mon flingue, puis tira 18 coups de feu dans la serrure de la porte. Au dix-huitième coup, la porte céda : et le spectacle qui s'offrit devant mes yeux fut attroce ; Anna était allongée, la tête en sang, tandis que sa soeur était décapitée, brûlée, électrocutée, noyée, étranglée et hâchée menue.

M. Wulong se tenait debout, devant moi. Il se retourna, et je voyais de par la couleur de ses yeux que ce gros connard avait pris de la drogue et avait bu un coup de trop. Je lui demandais alors comment il avait fait pour survivre alors que, l'autre jour, je lui avais tiré trois balles dans sa gueule de vieux chinois.

« - Je ne sais pas de quoi tu parles.
- Tu es bien M. Wulong ?
- Oui, mais je suis Lei Wulong. »

Ces paroles furent attroces ; je n'avais donc pas tué le vrai Lei Wulong ? J'étais vraiment dans la merde, j'avais fait la plus belle connerie de tous les temps.

« - Non je déconne, en fait je suis Lei ou Lang. »

Là je ne comprenais plus rien du tout. Mais qui est ce salopard à la fin ?