04 décembre 1998

Chapitre 1 - La Corporation Mishima

Samedi 4 décembre. Commissariat de police de la Mishima Corporation.

Moi, Heihachi, je m'engage comme détective privé. Un homme gros et gluant m'accueille à la réception. Il me dit qu'il s'appelle Gun Jack, ou plutôt Jack le roi du gun. Enfin peu importe : il me dit de signer un contrat d'embauche d'une durée de 157 ans payé 1,252.35 F par mois cash net d'impôts (hors taxes). Je signe de ma plus belle plume avec mon stylo à bille très laid ce merveilleux contrat dont je rêvais depuis un temps fou. Il me dit ensuite de passer dans la pièce d'à côté : on aurait, paraît-il, déjà du boulot pour moi... Je frappe à la porte ; une charmante hôtesse m'ouvre : c'est Hwoarang, la belle secrétaire du chef de la Mishima Corporation, j'ai nommé Jin Kazama. Il me disa très vite qu'ici, on n'était pas là pour y rigoler. J'ai dit okay, et il a reprit en me disant :

- Tu t'occuperas de toutes les prochaines affaires de meurtre...

Et moi de répondre :

- Ouais. J'vais t'dire ouais.


06 décembre 1998

Chapitre 2 - Première enquête pour Heichahi

Lundi 6 décembre. Musée des Champignons, à Oulossis-les-Moulineux.

Moi, Heihachi, de la Corporation Mishima, me suis fait informer d'un meurtre en chambre close. La victime n'est autre que Tiger Jackson, la célèbre star de cinéma qui était venue admirer les peintures du très célèbre Bryan Fury. Le meurtre a eu lieu dans les toilettes du musée.

Seuls six suspects suspects peuvent être suspectés : le premier est une très très vieille femme proche de la mort âgée de 114 ans, Mme Ling Xiaoyu. Le second suspect est l'animal de compagnie de M. Jackson, un ours prénommé Kuma. Les troisième et quatrième sont un couple de jeunes mongoliens, M. et Mme Wulong. Le cinquième n'est autre que le demi-frère de M. Jackson, Eddy Gordo, auteur de 72 meurtres, 15 vols à main armée et 23 homicides volontaires. A fait 5 années de prison, aujourd'hui recherché pour évasion et détestant son demi-frère pour son succès au point de vouloir le tuer. Le dernier est un extraterrestre vendeur de riz au bord des routes thaïlandaises, nommé Yoshimitsu.

Quel est donc le meurtrier ? Ceci reste un immense mystère...

Suite de l'enquête très prochainement...

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Chapitre 3 - L'affaire Jackson

Mais qui est donc le meurtrier de la célèbre star de cinéma M. Jackson ?

Une seule chose est sûre, ce ne peut être ce cadavre qui a déjà une jambe toute entière dans la tombe, Mme Xiaoyu, incapable de se déplacer de par elle-même. Ni cet imbécile de Kuma, cet ours complètement à côté de la plaque à chaque fois qu'on lui adresse la parole.

Yoshimitsu. Ce ne pouvait être cet homme tant son riz était bon et succulent. Mais qui est-ce donc alors ? Seuls restaient le couple Wulong et le très célèbre tueur à gages Eddy Gordo. J'hésitais alors farouchement sur l'identité du tueur. Car il paraissait évident que M. Wulong, policier professionnel de son actif, eut pu utiliser son flingue pour tuer Tiger Jackson.

Mais, à l'instant où j'allais accuser M. Wulong, on vint me dire que la star Jackson était en réalité morte par infection et intoxication ; de plus, nous ne trouvâmes aucune trace de balle sur le corps de M. Jackson. Le meurtrier était donc bien évidemment Eddy Gordo, son odeur corporelle étant d'ailleurs vraiment infecte.

« Je ne me suis pas lavé depuis 6 mois », avouera-t-il à la police un peu plus tard.

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Chapitre 4 - Lei Wulong fait du mytho (1ère partie)

Moi, agent Heihachi de la Corporation Mishima, suis parti dans l'hôtel 1 étoile de M. Phoenix.

Un cadavre était allongé sur la moquette du propriétaire : c'était Mme Xiaoyu, cette très très vieille dame de 114 ans qui avait assisté au meurtre du regretté Tiger Jackson ; elle fut retrouvée morte flinguée. Dans cet hôtel, il y avait quatre suspects : Mme Julia Chang, M. Wulong, M. Bosconovitch et M. Phoenix.

Je courus voir Mme Chang : elle avait un alibi en béton. Elle était chez M. Ogre (un coiffeur suédois) pendant le meurtre. Aussitôt après je suis allé voir M. Wulong : c'était un policier japonais. Il me dit qu'il était en train de dormir durant le meurtre ; je n'en croyais rien. Après, je suis allé voir M. Bosconovitch : ce monsieur bourré jusqu'aux pieds me disait qu'il était allé au bar du coin, chez les Williams, des soeurs jumelles. Vu sa tête, je l'ai cru sur parole. Un peu plus tard, je suis allé voir M. Phoenix pour l'interroger : son alibi était correct. Il m'a dit qu'il attendait sa femme qui était à son travail.

Tout cela était bizarre : M. Wulong peut avoir un revolver car c'était un flic. Une affaire bien bizarre...

(à suivre)

Chapitre 5 - Lei Wulong fait du mytho (2ème partie)

Je suis donc, tout de suite après, allé voir ce crétin de flic qu'est M. Wulong. Il me dit que c'était vrai : c'était bien lui qui avait tué Mme Xiaoyu, mais il ne l'avait pas fait exprès. Quel menteur ! C'était vraiment un mythomane. Mais je n'avais aucune preuve : comment allais-je donc faire pour accuser cet imbécile de flic chinois ? J'eux alors une merveilleuse idée : j'allais lui poser la même question que tout à l'heure et on allait bien voir si cette fois-ci il répondrait qu'il dormait durant le meurtre. Je l'ai donc appelé :

- Hé ! Le connard là-bas !

Il se reconnut tout de suite :

- Oui qu'est-ce qu'il y a ?
- Et bien je voulais vous poser une petite question M. Wulong : qu'avez-vous fait pendant le meurtre ?

Il parut alors pour le moins perplexe.

- Alors, répondez-vous ? lui dis-je d'un ton grave.
- Hé ! Ferme ta gueule, le vieux ! me lança-t-il ironiquement.

C'est alors que, outré par son langage, je sortis mon flingue, un Colt 938. Il fit de même. Un duel serré s'annonça donc. Nous nous regardâmes de longues heures durant et, tout à coup, je lui dis de regarder derrière lui. Il se retourna. Je profitai de ce moment d'inattention pour lui tirer trois balles dans la tête à bout portant.

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09 décembre 1998

Chapitre 6 - Lei Wulong, le retour (1ère partie)

Jeudi 9 décembre.

Moi, Heihachi de la Corporation Mishima, on m'a mis sur le dos une affaire bien étrange : un gnome nain tout petit s'est soi-disant suicidé en se pendant dans la cuisine de sa salle à manger. Cette personne s'appelait autrefois M. Phoenix, propriétaire d'un hôtel 1 étoile à Oulossis-les-Moulineux, qui se trouve entre le Musée des Champignons et le bar du coin.

Une fois sur place, je me retrouve devant quatre suspects : Mme Anna Williams et sa soeur Mme Nina Williams, toutes deux propriétaires du Bar du Coin, M. Bosconovitch, qui passe ses journées dans le bar du coin, et enfin M. True Ogre, propriétaire du Musée des Champignons.

Je me mis alors à interroger les suspects : M. Bosconovitch me dit qu'il avait passé toute sa journée de merde au bar du coin en compagnie d'une des charmantes propriétaires de ce bar, Nina Williams. Alibi confirmé par cette dernière car elle me dit exactement la même chose. Quant à sa soeur, elle m'apprit qu'elle était allée chez M. Ogre (un coiffeur suédois) pendant le meurtre. Pour finir, M. True Ogre me dit qu'il était parti faire des courses à Carrefour et qu'il avait d'ailleurs gardé la liste, qu'il me montra : c'était tout à fait exact.

Qui était donc le meurtrier ? Une affaire bien complexe...

(à suivre)

Chapitre 7 - Lei Wulong, le retour (2ème partie)

En réalité, seule une seule personne ne m'inspirait pas confiance : il s'agissait de la soeur de Nina Williams, j'ai nommé Anna Williams, car c'était la seule à ne pas avoir de témoin. Je suis donc allé chez ce coiffeur dont elle m'avait parlé, ce certain M. Ogre.

Il tenait un salon de coiffure respectable qui se trouvait juste en face du Musée des Champignons, et juste à côté du supermarché. Je suis alors entré, je me suis présenté et je lui ai demandé s'il avait reçu aujourd'hui une femme du nom de Anna Williams. Il me répondit que non car il venait tout juste d'ouvrir sa boutique : il était allé faire des courses avec son frère True Ogre durant tout le début de l'après-midi.

La preuve en était faite : Anna Williams m'avait bel et bien menti ; je suis donc aussitôt après allé au bar des Williams. Lorsque je suis entré, je ne vis personne à part M. Bosconovitch qui était en train de boire sa bouteille d'alcool préférée.

Mais où était donc les soeurs Williams ? Encore un grand mystère...

(à suivre)

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Chapitre 8 - Lei Wulong, le retour (3ème partie)

Je cherchais donc où Anna Williams et sa soeur Nina avaient bien pu partir.

Alors que j'allais sortir du bar, M. Bosconovitch m'appela : je vins jusqu'à lui et il me dit que si je lui payais une bonne bouteille, il me dirait où ces deux chipies se sont échappées. Je demandais alors à Law Forest, le garçon de café, de nous apporter sa meilleure bouteille de whisky. Le vieux Bosco me dit alors que les deux soeurs étaient parties rejoindre leur patron M. Wulong dans l'arrière-boutique du supermarché.

Je remercie alors ce vieux fou pour ces précieuses informations et je courus jusqu'au supermarché. Une question cependant me brûlait les lèvres : comment se faisait-il que M. Wulong soit toujours vivant ? Car je lui avais tiré, trois jours auparavant, trois balles de mon superbe flingue à 200 $ dans sa vieille tête de chimpanzé, et je l'avais laissé pour mort : comment aurait-il pu survivre ?

Alors que je marmonnais ces quelques paroles, j'entendis une voix dans mon dos qui poussa un cri : une femme sans doute. Je me dirige alors de là où avait émané ce cri strident, quand j'entendis : « Pou year ! » Je ne comprenais pas ce qui se passait car la porte derrière laquelle émanaient ces sons était fermée à quadruple tour... Ça s'annonçait plutôt mal...

(à suivre)

Chapitre 9 - Lei Wulong, le retour (4ème partie)

Je décidais, après mûre réflexion, de défoncer la porte à coup de révolver, quand j'entendis tout à coup un cri de mongol inter-dimensionnel : « Ta gueule ! » Ce cri me fit la peur de ma vie. Je compris qu'il fallait que je me dépêche. Je brandis mon flingue, puis tira 18 coups de feu dans la serrure de la porte. Au dix-huitième coup, la porte céda : et le spectacle qui s'offrit devant mes yeux fut attroce ; Anna était allongée, la tête en sang, tandis que sa soeur était décapitée, brûlée, électrocutée, noyée, étranglée et hâchée menue.

M. Wulong se tenait debout, devant moi. Il se retourna, et je voyais de par la couleur de ses yeux que ce gros connard avait pris de la drogue et avait bu un coup de trop. Je lui demandais alors comment il avait fait pour survivre alors que, l'autre jour, je lui avais tiré trois balles dans sa gueule de vieux chinois.

« - Je ne sais pas de quoi tu parles.
- Tu es bien M. Wulong ?
- Oui, mais je suis Lei Wulong. »

Ces paroles furent attroces ; je n'avais donc pas tué le vrai Lei Wulong ? J'étais vraiment dans la merde, j'avais fait la plus belle connerie de tous les temps.

« - Non je déconne, en fait je suis Lei ou Lang. »

Là je ne comprenais plus rien du tout. Mais qui est ce salopard à la fin ?

10 décembre 1998

Chapitre 10 - Lei Wulong ou Lei ou Lang ? (1ère partie)

Vendredi 10 décembre.

Moi, Heihachi de la Corporation Mishima, vient de me rendre compte que je devenais vite très fou. Car ce que m'avait annoncé ce Lei Wulong m'avait abasourdi.

Je me rendis donc chez moi pour voir mes dossiers top-secrets concernant les maladies psychologiquement psychologiques des jeunes flics chinois. C'est alors qu'en fouillant un peu plus bas dans mes dossiers que je m'aperçus d'une chose terrible : M. Wulong était en réalité le fils de M. Wulong, chose très bizarre ; encore plus bizarre, ce M. Wulong était le fils du très célèbre Docteur B.

Qui était ce Docteur B. ?

Je suis donc allé manger un sandwich à la rillette et au pâté pour me dégourdir la jambe et les estomacs. Le serveur qui me servit n'était autre que mon frère Roger Mishima, le fils de mon père. Et de ma mère.

Il ne me reconnut pas. Je l'appela donc : « Eh Roger ! » A son nom, il se dépêcha de se partir très vite. Je compris alors que... Non. En fait je n'avais rien compris. Et je mangea alors très vite mon hot-dog au chien chaud un peu tiède. C'est alors que je me lècha les babines en me brûlant la lèvre supérieure gauche. Oula... Ca fait mal !

(à suivre)