Je cherchais donc où Anna Williams et sa soeur Nina avaient bien pu partir.

Alors que j'allais sortir du bar, M. Bosconovitch m'appela : je vins jusqu'à lui et il me dit que si je lui payais une bonne bouteille, il me dirait où ces deux chipies se sont échappées. Je demandais alors à Law Forest, le garçon de café, de nous apporter sa meilleure bouteille de whisky. Le vieux Bosco me dit alors que les deux soeurs étaient parties rejoindre leur patron M. Wulong dans l'arrière-boutique du supermarché.

Je remercie alors ce vieux fou pour ces précieuses informations et je courus jusqu'au supermarché. Une question cependant me brûlait les lèvres : comment se faisait-il que M. Wulong soit toujours vivant ? Car je lui avais tiré, trois jours auparavant, trois balles de mon superbe flingue à 200 $ dans sa vieille tête de chimpanzé, et je l'avais laissé pour mort : comment aurait-il pu survivre ?

Alors que je marmonnais ces quelques paroles, j'entendis une voix dans mon dos qui poussa un cri : une femme sans doute. Je me dirige alors de là où avait émané ce cri strident, quand j'entendis : « Pou year ! » Je ne comprenais pas ce qui se passait car la porte derrière laquelle émanaient ces sons était fermée à quadruple tour... Ça s'annonçait plutôt mal...

(à suivre)